Accueil du site > Actualité > Communiqués > A propos d’un article du “Journal du Dimanche”
Le Journal du Dimanche, daté du 18 juillet,
publie un dossier sur ce qu’il appelle le financement
des « micro-partis ». Inspiré par les
développements de l’affaire Woerth-Bettencourt,
ce dossier est consacré à l’existence
d’associations dont l’objectif essentiel, voire
unique, serait de collecter les dons de personnes
privées « plafonnés » à 7 500 euros par
donateur. Il est stupéfiant de voir cité le Parti
ouvrier indépendant dans l’encadré consacré
aux « 10 micro-partis » dont Le Journal du
Dimanche estime qu’ils sont les plus représentatifs
de ce phénomène.
Le Parti ouvrier indépendant s’en étonne
à double titre. D’une part, il constate que Le
Journal du Dimanche qui a pour règle d’ignorer
en toutes circonstances l’existence, l’activité,
les initiatives du Parti ouvrier indépendant
(dont pourtant, il est, comme toute
la presse, régulièrement informé) se rappelle
brusquement notre existence quand il s’agit
d’accoler artificiellement le nom du parti au
développement d’affaires auxquelles il est par
essence étranger.
D’autre part, et sur le fond : le Parti ouvrier
indépendant rappelle qu’il ne bénéficie d’aucun
financement public. Ses ressources sont
exclusivement constituées par les cotisations
versées volontairement par ses adhérents et
par les sommes de soutien versées volontairement,
là encore, par ses sympathisants lors
des campagnes financières du parti. Ainsi,
pour l’exercice 2009, le Parti ouvrier indépendant
a collecté 80 383 cotisations mensuelles
pour une moyenne de 9,67 euros par
adhérent et par mois.
Montant moyen qui correspond à la base
sociale du Parti ouvrier indépendant, parti
d’ouvriers, d’employés, de jeunes, de techniciens,
d’enseignants, de chômeurs, de retraités,
de petits artisans, de petits paysans, tous
attachés à garantir par leur contribution financière
l’indépendance matérielle et politique
de leur parti.
Le Parti ouvrier indépendant s’honore de
cette indépendance politique et financière et
s’interroge : que cherchent ceux qui prétendent
l’impliquer dans des développements
qui ne le concernent pas ? Qu’est-ce qui est
réellement en jeu ici ? Le financement ou l’indépendance
politique d’un parti ouvrier qui
n’a cessé depuis six mois de mener campagne
contre tout consensus sur la contre-réforme
des retraites et qui combat aujourd’hui sur le
mot d’ordre : unité pour le retrait ? La question
est posée.
PARIS, LE 20 JUILLET 2010.
LES SECRÉTAIRES NATIONAUX DU POI
GÉRARD SCHIVARDI, JEAN MARKUN,
CLAUDE JENET, DANIEL GLUCKSTEIN
Le Parti ouvrier indépendant s’est adressé
au Journal du Dimanche pour faire valoir
son droit de réponse par la publication
du présent communiqué